1830: Railways & Robber Barons

1830: RAILWAYS & ROBBER BARONS

Jeu de

Francis Tresham

2 à 6 joueurs
à partir de 12 ans
180 à 360 mn
Edition  Lookout Games  2018
  
Impact de la langue : non

18XX - train














DescriptionParties

Présentation du Jeu


Parties jouées : 5
Parties commentées : 5

12/01/2020 - 1 partie
Une nouvelle partie à 3 joueurs.
Au fil des parties nous découvrons les coups-bas possibles et modifions en conséquence notre façon de jouer. Cela conduit à raccourcir les parties (ouf !) mais aussi à limiter nos gains, ce qui ne simplifie pas la gestion de nos compagnies.
J’entame la partie avec B&O que je ne lance pas tout de suite, et PRR. Je parviens pour une fois à bien gérer leurs réseaux et je protège leurs routes. Résultat, je suis le premier à pérenniser mes compagnies en achetant les premiers trains permanents.
J’enchaîne avec le lancement de C&O qui me permet de mettre la pression à mes adversaires en achetant le 1er train à 6, puis dès l’OR suivant le 1er Diesel. En 2 tours, j’ai provoqué un grand ménage dans leurs compagnies avec lesquelles ils se sont retrouvées obligées d’acheter des trains sans en avoir les moyens.
Ils ont finalement décidé d’abdiquer en ma faveur plutôt que continuer la partie, estimant que même sans faire banqueroute, ils n’étaient plus en compétition pour la victoire.

05/01/2020 - 1 partie
Une nouvelle partie à 3 joueurs.
La reprise en main de 1830 après un peu plus de 2 mois s’est bien passée. Nous avons en tête les mécanismes du jeu et le rafraîchissement des règles spécifiques à 1830 est rapide. Mais nous sommes encore très loin de maîtriser nos stratégies.
Nous avons été plus agressif dans notre jeu, lancé 7 des 8 compagnies, réalisés beaucoup plus d’achat/vente d’actions qui ont conduit à de plus fortes fluctuations des courts. Le positionnement de nos gares a également été source de nombreuses batailles sur les routes les plus lucratives. Ces batailles auront d’ailleurs contribué en grand partie à la victoire du 3e joueur, qui nous a laissé faire. Il avait protégé ses routes dès le début et même si le développement de ses compagnies est resté limité, ses routes n’ont jamais été remises en cause.
A l’inverse je me suis retrouvé rapidement bloqué dans mon développement avec NNH dont je me suis finalement débarrassé (une première !), après avoir pris soin de vider la caisse. En plus, je la refile au joueur qui m’avait bloqué :-).
Mais c'est la rapidité d'achat des trains qui l'aura finalement achevé. Il se retrouve à devoir aider ses 3 compagnies dans l’achat de leurs trains (des Diesel en plus). Cela lui coûtera très cher et il terminera dernier alors qu’il était plutôt bien parti jusque-là.
Enfin, nous avons encore eu beaucoup de mal avec le positionnement de la plupart des tuiles "OO". La lecture du réseau et des upgrades possibles n’est pas facile et nous anticipons assez mal certaines conséquences. Nous avons ainsi très mal exploité New-York, et le désenclavement d’Erie a été laborieux.
Au chapitre des satisfactions, nous avons vidé la banque en 7 cycles et environ 5h30. C’est encore long, mais en nette progrès par rapport à nos parties précédentes.

24/10/2019 - 1 partie
Une nouvelle partie à 3 joueurs dont 1 qui découvre le jeu.
Après notre semi-déception de la partie précédente, trop longue et frustrante, je suis allé à la recherche de conseils stratégiques pour 1830. J'en ai trouvé beaucoup, mais je suis loin de comprendre la logique derrière chacun d'eux. Le 1er semble être de moins focaliser sur les routes exploitées par nos trains. Elles sont certes importantes pour que nos compagnies nous rapportent, mais le cœur du jeu semble plus être dans la gestion des compagnies elles-mêmes, de leur courts et des parts. A 1830 on influence directement le court des actions en les revendant, contrairement à 1846 par exemple. C'est un jeu dans le jeu dont on a du mal à voir toutes les possibilités.
On a tendance à prendre nos compagnies, les garder et essayer d'investir ensuite dans celles qui nous paraissent les plus rentables. Jamais il ne nous était venu à l'idée de refiler une compagnies un peu en difficulté à un adversaire.
J'ai partagé ses informations avec mes partenaires, mais cette logique nous est encore difficile en bons euro-gamers. Je perdrais bien l'une de mes compagnies, mais ce ne sera pas tout à fait volontaire ni contrôlé, même si cela ne me gênera pas à ce moment de la partie. J'avais abaissé mon nombre de parts pour investir dans une société concurrente plus rentable.
La partie traînera encore un peu en longueur au grand désespoir de notre partenaire du jour qui passera près de la banqueroute et aura l'impression de subir le jeu. Il ne se replongera sans doute pas dans 1830 de sitôt.
Pour cette partie j'ai commencé avec NNH, puis C&O et enfin B&M. Je perd NNH 1 ou 2 cycles avant la fin, mais cela ne m'empêchera pas de l'emporter assez nettement.

20/10/2019 - 1 partie
Une nouvelle partie à 3 joueurs.
Après notre partie de découverte, interrompue après 7h de jeu, nous retentons notre chance. Les règles sont bien assimilées, mais les "Privates" et leurs spécificités ne sont pas si simple à appréhender. Comme à chaque découverte de 18xx, même si la différence semble faible, l'impact des changements n'est pas évidente à appréhender.
Cette fois nous parviendrons à vider la banque en un peu moins de 7h. Ça reste très long, 2h de plus que nos dernières parties de 1846.
J'ai beaucoup de mal à voir les chemins à construire sur cette carte. Et entre les tuiles rares et celles qui ne sont pas upgradables, la construction de chemins qui rapportent n'est pas simple.
Aujourd'hui je suis parti avec la C&O histoire d'être un peu tranquille dans mon coin pendant que mes adversaires se chamaillent autours de New York avec la NNH et la NYC. Mais être tout seul pour construire un réseau ça demande du temps et avec les tuiles proposées c'est compliqué. Mes revenus par action ne décolleront qu'en fin de partie (avec le Diesel) et seront à ce moment là supérieurs à ceux de toutes les autres compagnies.
En milieu de partie je lance Erie, en espérant que les réseaux de mes 3 compagnies se compléteront, mais je n'y parviendrait pas. Par contre je parviendrais assez bien à gérer les enchaînements de trains de mes compagnies.
Je termine finalement 2e, assez loin du vainqueur qui aura bien géré ses parts pour ne conserver que celles des compagnies les plus rentables.

13/10/2019 - 1 partie
Une partie de découverte à 3 joueurs que nous avons dû interrompre avant la fin, après 7h de jeu.
Après 1889, la prise en main de 1830 ne pose pas de problème, la plupart des règles étant communes aux 2 jeux. Les différences principales, mis à part la carte évidemment, sont sur les « Privates » et sur le fait qu’il faut 60% des parts pour lancer une compagnies, au lieu de 50%.
Le début de partie est donc un peu poussif avec les enchères pour les « Privates » dont on ne mesure pas bien tout l’intérêt, puis l’investissement de chacun dans une compagnie dont on achète 60% des parts pour pouvoir la lancer.
Le déroulement est ensuite classique, mais un peu lent par rapport à 1846 puisqu’on ne pose qu’une seule tuile à chaque fois. L’optimisation de nos trajets est donc importante, car devoir mettre en place un contournement prend du temps, donc plusieurs OR. Pour le reste, les phases s’enchaînent à un rythme raisonnable. Nous avons d’ailleurs commencé à utiliser des diesels lors de nos derniers OR. Et si les revenus collectés par ces trains sont plus élevés que les autres, ils n’ont pas explosé pour autant, limités dans leurs parcours par les stations des compagnies adverses.
Au final, mon impression est plutôt bonne. J’ai bien aimé les contraintes de la carte et des tuiles disponibles (moins nombreuses que dans 1846). Mais la gestion des parts me paraît beaucoup plus artificielle que dans 1846. J’aime les possibilités offertes par le « half-pay » ainsi que l’émission et le rachat d’action que peuvent effectuer les compagnies. Et puis le draft pour les « Privates » c’est quand même beaucoup plus rapide que les enchères.


Verdict





Interaction

Règles

Matériel