Carcassone - Die Burg

CARCASSONE - DIE BURG

Jeu de

Reiner Knizia

2 joueurs
à partir de 10 ans
45 mn
Edition  Hans im Glück  2003
 
Impact de la langue : non

domino - médiéval - tuiles
Après le succès de Carcassonne, premier du nom, on a eu droits à toutes sortes d'extensions. Puis le jeu de base a été à son tour revisité par l'auteur dans Carcasonne die Jäger und Sammler. C'est maintenant Knizia qui s'y colle pour nous proposer sa version de Carcassone, mais uniquement pour 2 joueurs.




DescriptionParties

Présentation du Jeu

La format de la boîte est toujours le même, et si son contenu est assez proche de celui des autres jeux, la différence principale apparaît dès l'ouverture : l'espace de jeu est cette fois limité. Il est bordé par une muraille constituée de longues pièces qui s'accrochent les unes aux autres comme des éléments de puzzle. La muraille fait également office de piste de score, numérotée de 0 à 99.
Ensuite on retrouve des éléments habituels, à commencer par les 60 tuiles paysage qui prendront place à l'intérieur des murs. Nous auront cette fois, des chemins, des maisons, des tours, des puis qui bordent certains chemins et des marchés dans certaines cours.
14 partisans sont également présents (7 blancs et 7 noirs), ainsi que 2 marqueurs de palais. Ces nouveaux pions servent à indiquer la maison la plus grande appartenant à chaque joueur.
Enfin 18 tuiles de bonus, plus petites que les tuiles de paysages, seront placées sur chaque tour de coin de la muraille.

Comme dans les autres Carcassonne, le but est de gagner un maximum de points en recomposant des paysages.

Déroulement d'une Partie

Le déroulement du jeu est rigoureusement le même que pour les autres Carcassonnes. On recompose petit à petit le paysage, et il ne faut pas interrompre les chemins. Par contre, chaque élément de maison et de tour peut s'arrêter brutalement.
La pose d'une tuile est donc plus facile, mais pour qu'un élément de paysage soit comptabilisé, il faut qu'il soit totalement entouré. Ca rappelle un peu le décompte des Abbayes du premier Carcassonne.
Lorsqu'il place une tuile un joueur a la possibilité de placer un partisan sur un élément du paysage, à condition qu'il n'y en ait pas déjà un sur une autre tuile composant ce même paysage. Sur un chemin c'est un messager, sur une tour, un chevalier, sur une maison, un bourgeois, et dans une cour, un marchand.
Les chemins, les maisons et les tours sont décomptés au cours du jeu, alors que les cours ne le sont qu'en fin de partie.
Les marqueurs de scores son avancés au fur et à mesure des décomptes, et si celui d'un joueur s'arrête sur une case avec une des tuiles bonus (dans les tours d'angle), il gagne cette tuile qui lui permettra d'effectuer une action spéciale (rejouer, obtenir des points bonus, décompter des bâtiments non terminé à la fin de la partie, etc...).

En fin de partie on décompte les cours, puis on regarde quel joueur à construit la plus grande maison. Il marque un bonus de points égale à la surface la plus grande inoccupée par des tuiles. L'espace de pose des tuiles limité par les remparts peut contenir 16 tuiles de plus que ce qu'il y en a dans le jeu. Il va donc rester des espaces libres, et c'est seulement le plus grand d'entre eux qui sera pris en compte.

Parties jouées : 2
Parties commentées : 0

Il n'y a pas encore de partie commentée de "Carcassone - Die Burg"

Verdict

En découvrant que Knizia avait jugé bon de se lancer dans sa version de Carcassonne, on attendait une idée nouvelle, le petit plus qui a déjà si souvent permis aux jeux de Knizia de se distinguer.
Ma déception fût donc de taille en essayant Die Burg, qui n'apporte franchement rien de vraiment nouveau à Carcassonne, et laisse même de côté les aspects qui avait fait son succès : les possibilités de pose conditionnées par la continuité des bâtiments et paysages.
Ici les maisons et les tours s'arrêtent brutalement, ce qui complique de beaucoup la lisibilité du jeu. On pourrait penser que cela va permettre de gêner plus facilement son adversaire, mais c'est exactement l'inverse qui se produit. Du coup, il peut être parfois plus astucieux d'agrandir un bâtiment adverse, histoire d'empêcher son adversaire de le terminer, et donc de marquer les points correspondant...sauf s'il a la bonne tuile bonus.

Autant j'ai été un adepte de Carcassonne, autant ici je suis déçu.

Die Burg est vraiment le Carcassonne de trop.



Interaction

Règles

Matériel


Espace de jeu limité par les muraillesPas besoin d'assurer la continuité des maisons et des tours
Pas assez de nouveauté