The Princes of Florence | |||||||||||||
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Chaque tour de jeu est composée de 2 phases, une phase d'enchère, puis une phase d'action.
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Impressionnant ! C'est vraiment le mot qui vient à l'esprit après une partie des "Princes de Florence". Impressionnant dans ses mécanismes qui collent parfaitement bien au thème, et sa réalisation. Impressionnant dans l'enchaînement naturel des phases de jeu, alors qu'à la lecture des règles, le jeu peut sembler complexe, voir obscure. Enfin impressionnant par sa richesse et son équilibre. Dois-je construire et empocher des points de prestige immédiatement, créer une oeuvre pour gagner de l'argent et/ou des points de prestige, acheter des cartes ou des libertés qui permettront d'augmenter la valeur des oeuvres créées ou d'obtenir des bonus en fin de partie ? Vaut-il mieux enchérir beaucoup pour avoir l'objet que je veux ou se rabattre sur un autre pour une bouchée de pain ? Vaut-il mieux créer une oeuvre rapportant peu ou attendre un peu, et essayer de faire en sorte qu'elle rapporte plus lors d'un tour prochain ? etc... Chaque action de jeu est synonyme de choix, parfois difficiles, mais qui n'en deviennent jamais pour autant rébarbatifs, même si on finit souvent la partie un peu frustré de ne pas avoir pu faire plus de choses. 2 actions par tour c'est peu, et la création d'une oeuvre étant essentielle cela laisse peu de place aux expérimentations hasardeuses. Les Princes de Florence est donc un jeu où il est essentiel de bien réfléchir avant d'agir, pour optimiser ses coups. Cet aspect le rend un peu moins fun que Puerto Rico, dans lequel on effectuera beaucoup plus d'actions au cours d'une partie, et où l'on bénéficiera d'interactions plus nettes entre les joueurs. Il fera donc un peu moins l'unanimité que ce dernier, mais on reste tout de même dans du jeu de très grande qualité. |
Deux grands auteurs et un excellent thème pour un grand jeu de stratégie.
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Règle du jeu par Bruno Faidutti|
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