Qin

QIN

Jeu deReiner Knizia



abstrait
asie
placement
tuiles
2 à 4 joueurs
à partir de 8 ans
20 à 30 mn
Edition Eggertspiele   2012
Impact de la langue : non
Les villages peuvent ainsi changer de propriétaire à plusieurs reprises au cours d'une partie.




DescriptionParties

Présentation du Jeu

Qin est proposé dans une boîte carrée de format habituel (Les Aventuriers du Rail, Descendance, Les Colons de Catane). Elle contient le matériel suivant :
  • Un grand plateau de jeu double-face, plié en 4. Chaque face comporte 169 cases (13x13). Il peut s'agir de terrains, villages, cases de départ ou encore d'eau.

  • 72 tuiles province, analogues à des dominos. Elles représentent 2 provinces qui vont venir recouvrir 2 cases du plateau. Chaque province peut être de 3 couleurs : jaune, rouge ou bleue.

  • 96 pergolas (24 par couleur de joueur)
Les tuiles sont mélangées faces cachées et chaque joueur en pioche 3. Ils prennent également les pergolas de la couleur qu'ils ont choisi.

Déroulement d'une Partie

A son tour, un joueur doit placer une tuile sur le plateau, à côté d'une province ou d'une case de départ. Peu importe les couleurs. La seule contrainte est que la tuile ne peut recouvrir que des cases terrain.

Au fil du placement des tuiles, des provinces de même couleurs se retrouvent côte à côte, constituant ainsi des provinces de plus en plus grandes.
Lorsqu'un joueur place une tuile qui créé une province d'au moins 2 cases il y place une pergolas de sa couleur. Lorsqu'elle atteint une taille d'au moins 5 cases, il empile une 2e pergolas sur la première.

Si 2 provinces d'une même couleur viennent à fusionner, la plus grande absorbe l'autre. La pergolas est retirée de la province absorbée, même si les 2 appartiennent au même joueur.
L'absorption d'une province n'est possible de si celle-ci est de taille inférieure à 5 cases.

Lorsqu'une ou plusieurs provinces touchent un village, on compte le nombre de pergolas de chaque joueur contenues dans chacune d'elles. Celui qui en a le plus contrôle le village, y place une pergolas.
Les villages peuvent ainsi changer de propriétaire à plusieurs reprises au cours d'une partie.

Le joueur qui le premier place sa dernière pergolas l'emporte.

Parties jouées : 20
Parties commentées : 8

05/08/2017 - 2 parties
Deux nouvelles parties à 3 joueurs.
Je parviens enfin à faire illusion et me battre pour la victoire, mais toujours pas à gagner... Le hasard de pioche des tuiles n'est certes pas négligeable, mais la vision du jeu, et surtout de ce qu'on laisse au joueur suivant est capital. Et il m'arrive encore trop souvent de commettre des erreurs.
Mais le plaisir d'y jouer et bien toujours présent.

23/07/2017 - 2 parties
Deux nouvelles parties à 3 joueurs.
Pour terminer la soirée sur une note un peu plus légère, nous ressortons Qin. Je parviendrais à faire un peu plus illusion lors de la première partie, où je ne suis pas passé très loin de la victoire. Mais la seconde me sera fatale... Pour autant, j'aime toujours autant y jouer. Le jeu est fluide, malin, certes un peu aléatoire, mais pas seulement.
C'est un jeu familial qui aurait vraiment mérité un peu plus de buzz.

16/07/2017 - 4 parties
4 nouvelles partie à 3 joueurs.
Nous profitons du calme de la période pur ressortir quelques jeux plus anciens. Ce sera ce soir Qin, de Reiner Knizia. Le jeu est simple ce qui permet une reprise en main sans douleur. Par contre, la lisibilité des parties m'échappera complètement ce soir ou je ne parviendrais jamais à me battre pour la victoire.
Nous en avons profité pour essayer le nouveau plateau double face proposé en extension pour renouveler un peu plus le jeu. L'un des 2 côtés est vraiment délicat à jouer, à cause de la présence de montagnes très contraignantes pour le cheminement de nos poses de tuiles. Il méritera un peu plus d'approfondissement.
Malgré mes déconvenues de ce soir, je trouve le jeu toujours très agréable, et j'espère bien y rejouer prochainement.


Verdict

Qin fait partie des nombreux jeux basés sur des mécanismes extrêmement simples, que Reiner Knizia a sorti ces derniers mois. Il souffre des mêmes travers que les autres, le hasard y est très présent, et la façon de jouer de nos prédécesseurs dans l'ordre du tour est déterminante sur l'issue de la partie.
Et pourtant, de tous il s'agit sans doute de mon préféré. Est-ce par son évident, bien que très anecdotique, lien de parenté avec Euphrat & Tigris ? Pas seulement !

Qin a la simplicité d'un Indigo, dont il reste très proche dans l'esprit (je place, je pioche), mais il est moins directe et permet un peu plus de subtilités dans notre jeu, même si cela reste très modéré. Il faut savoir être agressif contre un joueur ayant pris de l'avance et ne pas laisser de possibilité trop avantageuse sur le plateau après son tour.

Les parties sont généralement très tendues, tant il est difficile de prendre une avance conséquente dans le placement des pagodes. La clef de la victoire vient souvent du contrôle des villages qui permettent justement d'ajouter une pagode supplémentaire, nous donnant ainsi 1 coup d'avance sur nos adversaires.
Un petit jeu astucieux et familial,
comme Reiner Knizia sait si bien les faire.

Complexité
76%
Matériel
96%
Règles
96%
Ambiance
48%
Beau matériel
Simple, rapide et astucieux.
Le clin d'oeil à Euphrat & Tigris

L'influence de la façon de jouer de nos prédécesseurs.