En découvrant que Knizia avait jugé bon de se lancer dans sa version de Carcassonne, on attendait une idée nouvelle, le petit plus qui a déjà si souvent permis aux jeux de Knizia de se distinguer.
Ma déception fût donc de taille en essayant Die Burg, qui n'apporte franchement rien de vraiment nouveau à Carcassonne, et laisse même de côté les aspects qui avait fait son succès : les possibilités de pose conditionnées par la continuité des bâtiments et paysages.
Ici les maisons et les tours s'arrêtent brutalement, ce qui complique de beaucoup la lisibilité du jeu.
On pourrait penser que cela va permettre de gêner plus facilement son adversaire, mais c'est exactement l'inverse qui se produit.
Du coup, il peut être parfois plus astucieux d'agrandir un bâtiment adverse, histoire d'empêcher son adversaire de le terminer, et donc de marquer les points correspondant...sauf s'il a la bonne tuile bonus.
Autant j'ai été un adepte de Carcassonne, autant ici je suis déçu.
|
Die Burg est vraiment le Carcassonne de trop.
 |
|
 |
|
|
|
 |
|
|
|
 |
|
| Matériel |  |
| Clarté des règles |  |
| Ambiance |  |
|
|
 | Espace de jeu limité par les murailles |
|
 | Pas besoin d'assurer la continuité des maisons et des tours Pas assez de nouveauté |
|
|
 |
|
|
|
 |
|
|